1ère rue derrière le front de mer et le boulevard de la Mer / Jules Pouget.

En démarrant sur la gauche en étant face à la mer, on avait évidemment l’Hotel Atlantic et en face il y a la superbe villa Jehan de Bologne d’avant 1913. Il y eut la Villa Pige-Vent de Quételart en 1928.
Si on continue entre l’avenue de l’Atlantic et la rue du Sémapore il y a les villas Le Rouet et La Quenouille de Magnin qui sont toujours là avec leurs toits simplifiés, puis 3 historiques non identifiées au 179,181&181bis,
Au croisement avec la rue de Bruxelles les villas Lutin et Farfadet de Pouthier . S’ensuivent 2 belles villas aux 171&169.
Au croisement suivant, avec la rue de Montreuil on a la villa Le Chaperon rouge de 1900, puis une historique non identifée au 163.
Vers la rue des Oyats, il y avait la villa Corail de 1901 de Ridoux.
Arrivés rue Jean Monnet, on retrouve sur la gauche les Villas jumelées « Lydéric et Phinaert » d’Anatole Bienaimé, sur la droite la villa Saint-Jacques de 1892, toujours là et superbe et en face une normande non identifée.
Puis la Villa Sainte-Cécile de 1901, derrière la villa La Brise, puis la villa Batelière, puis Villa L’Arcachonnaise de Pouthier&Bical et la villa Saint Hubert au coin de la rue de la Paix.
En continuant coté mer, on trouve les villas Le Printemps, L’Automne et l’Eté, avec en face l’hôtel de la Gare/d’Artois. Légèrement plus loin la gare du tramway de 1895 puis le Belle-Vue Hôtel.
Rue Saint-Amand on rejoignait les villa Princesse Alice/Les Bergeronnettes de 1885 et les Oyats de 1887, puis Villa les Roses de 1888, en face les Magasins La Sirène & Morgane de 1928, de Horace Pouillet avant de passer devant les Galeries du Ménage de Quételart.
Passage ensuite devant l’hôtel Britannia, le magasin A la ville de Paris, Au petit Paris puis le Café-hotel Le Phénix, la villa Les Perles de Magnin, la villa Les Courlis de 1891 avant d’arriver au croisement avec la rue Saint-Louis que termine le Chalet Alfred & Valentine. Sur la gauche, face à la pharmacie la Banque Adam jusqu’en 1930.
On traverse la rue et on rencontre le batiment malgache/Comoedia de 1900, qui fait face à un immeuble avec une patisserie Pannier-Dumont et forme comme une entrée sur les quatre chalets avant d’aboutir au carrefour avec la rue Saint-Jean que se partagent la boucherie Au bon pré salé, le Café du progrès, le Café du Centre.
On rejoint la rue de Bruxelles avec A la Ménagère sur la gauche et la villa Goéland à droite.





d’Albert Pouthier et Arsène Bical (entre la rue Jean Monnet et la rue de la Paix)

(Villas Le Printemps, l’Automne, L’Eté, coin de la Rue de la Paix)

(entre la rue de la Paix et la rue Saint-Amand)

(entre rue de la Paix et Saint-Amand) https://archivesenligne.pasdecalais.fr/v2/ad62/visualiseur/cartes_postales.html?id=373551770

(rue de Paris, entre la rue Saint-Amand et rue Raymond Lens)

(entre la rue Raymond Lens et la rue Saint-Louis)






(coin de la rue Saint-Louis) Batiment Le Malgache/Comoedia de 1900 à gauche




(entre la rue Saint-Louis et la rue Saint-Jean)


(entre la rue Saint-Louis et la rue Saint-Jean)








(entre la rue Saint-Louis et la rue Saint-Jean)






A la Ménagère puis Villa Le Goéland, rue de Bruxelles à gauche




Villa Le Goéland, rue de Bruxelles à gauche






